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Images aquatiques

Posté le 16/04/2018

 

Aquariums et autres muséums marins sont l’occasion d’effectuer facilement de véritables voyages au fond des mers. Ainsi, une petite visite à l’Aquarium de Paris permet de voir des embryons de requin qui bougent dans leurs œufs, d’observer le ballet des hippocampes autour de leur mangeoire ou bien encore de photographier de superbes mini scènes aquatiques pour les transformer en fonds d’écran zen à faire soi-même. Immersion…

Si les embryons de requins évoluant dans leurs œufs sont incontestablement les stars de l’Aquarium de Paris, il ne faut pas oublier « Le bassin caresses » dans lequel il suffit de plonger la main pour caresser de gros poissons rouges ou le film sur l’histoire du requin « Malo ». Mais il y a aussi la possibilité de faire soi-même ses propres fonds d’écran zen en photographiant un ou plusieurs des multiples aquariums dont la scénographie est particulièrement travaillée.

Photos pour fond d’écran zen. Classés par zones terrestres, par faunes végétales, par espèces animales, les différents aquariums sont savamment éclairés de l’intérieur. Ce qui rend le « flash » totalement inutile, fonction d’ailleurs interdite pour le respect et la tranquillité de leurs occupants... Du ballet des hippocampes aux poissons bleus, voici donc quelques images évoquant fluidité et sérénité pour illustrer cette idée de fonds d’écran en mode DIY (Do It Yourself).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des œufs de requin en « vrai ». En avril 2015, l'Océarium du Croisic annonçait ainsi la naissance de trois requins-chabot issus d’un échange d’œufs avec l’Aquarium de Paris : « Les œufs sont en fait des poches extérieures que les femelles expulsent et où l'embryon passe en général cinq mois. Parfaitement à l'abri pendant la période d'incubation, les jeunes requins sortent totalement formés et prêts à affronter les aléas de la vie marine ». C’était, concernant cette espèce qui vit généralement dans les eaux chaudes de l'Indo-Pacifique, une première à l'Océarium.

Il faut préciser en effet que les requins ne se reproduisent pas tous de la même façon. Certains sont ovipares : leurs œufs pondus directement dans l’eau sont entourés d’une enveloppe protectrice qui contient la réserve alimentaire de l’embryon. C’est le cas des requins-chabot nés à l’Aquarium du Croisic. D’autres sont ovovivipares : les œufs éclosent à l’intérieur du corps de la mère où les embryons se développent dans une poche commune contenant la nourriture nécessaire jusqu’à l’expulsion dans l’eau des bébés (requin-taureau, requin-tigre…). D’autres encore, les plus nombreux, sont vivipares : les œufs fécondés qui se développent chacun dans une poche individuelle dans le corps de la mère sont directement alimentés par elle (requin-marteau, requin-gris…). Précisons également que, contrairement à de nombreux autres poissons dont les œufs sont d’abord pondus dans l’eau puis fécondés, la fécondation des requins est toujours interne : les œufs des requins ovipares sont donc déjà fécondés lorsqu’ils sont expulsés dans l’eau.

 

 

Les explications à destination des enfants données par le panneau d’information de l’Aquarium sont faciles à comprendre mais très précises : « Observe les œufs de requin chabot suspendus dans ce bassin. C’est la lumière qui les rend transparents ! A l’intérieur tu vois un embryon de petit requin. Il se développe grâce à une réserve de nourriture qui se réduit plus il grandit. C’est la même chose pour tous les œufs ! Le requin reste six à dix mois dans son œuf avant de naître. Il devra alors tout de suite chasser pour se nourrir ! »

 

 

 

Enfin, dernier évènement de l’Aquarium de Paris à ne pas manquer : l’histoire de « Malo ». Ce film raconte l’histoire de ce jeune requin transporté dans une fourgonnette aménagée depuis le Grand Aquarium de Saint Malo jusqu’à l’Aquarium de Paris. Les conditions de ce voyage par route étaient en effet bien particulières : la circulation du sang d’un requin étant activée par ses mouvements, il doit faire jouer ses muscles en permanence. Mais comme le caisson d’immersion utilisé pour son transport était trop étroit pour nager, il a fallu le masser en permanence -toutes les vingt minutes- tout au long du voyage…

 

Andrée Muller

 

 

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